le Violon
S’appelait la Rabine dans le cadastre de 1829.

Désormais absent des appellations officielles mais encore présent dans la mémoire de nombreux Loudéaciens, ce lieu-dit de Cadélac doit son nom à une ancienne enseigne d’auberge, comme Cure-Bourse, la Roulette ou la Finvalle. Mr. Ropers, ancien maire, y habitait naguère, ce qui permit à certains de répandre l’information : "le maire est au Violon"...

Pour le recteur Victor-Marie Le Bris : "auberge plus loin que Cadélac ; il y en a trop, hélas, d’auberges à violons". Quel acharnement contre la musique !