le Parc-aux-Chevaux
Autre lieu-dit cité sans être proprement loudéacien (situé sur la commune voisine de la Motte). Voir à Courtils-Margot.

Citons Louis Turmel :

"Enfin les seigneurs de Loudéac, vicomtes de Rohan, avaient à Loudéac un haras établi dune façon toute différente de ceux de nos jours.

Ce haras était en pleine forêt, où les chevaux vivaient en liberté et à demi sauvages. Ces animaux sy nourrissaient et sy multipliaient sans coûter la moindre chose au seigneur. Lorsque, pour ses guerres ou pour ses chevauchées, le vicomte avait besoin de monter ses hommes, il envoyait prendre le nombre de chevaux dont il avait besoin et ce travail encore ne lui revenait pas à cher. Les braves gens de Loudéac étaient là pour lui rendre ce service gratuit et obligatoire.

Il paraît que cet exercice nétait pas toujours du goût des bordiers de la forêt et il paraît aussi que, par une coïncidence évidemment fortuite, les incendies correspondaient aux périodes de plus vif mécontentement. La forêt de Loudéac renferme encore un canton qui sappelle le Parc aux chevaux ou le Pas aux chevaux".