la Noé
Ne nombreuses noë ou noé parsèment le territoire communal : la Noé-Blanche - l’adjectif s’expliquerait par "les herbages naturels qui sont d’un jaune très pâle à la fin de l’été " d’après l’Atlas commenté de la Forêt de Loudéac, les Noëlles (diminutif), la Grande Noé, la Noé Grasse ou la Noé de la Beslière. Ce nom se retrouve sous différentes variantes, dont nouée, dans tout l’ancien domaine gaulois de langue romane. Il dérive du gaulois nauda, terre humide, plaine mouillée.

La formation habituelle du diminutif dans la région se faisant en -el(le) et non en -et(te), les Noëlles réprésentent les petites noés, tandis que la Noé Grasse qualifie une terre bien arrosée et très fournie en herbe. L’ancien bois des Noëlles était un lieu habituel de rendez-vous et de détente des Loudéaciens. Elles ont aussi donné leur nom au Pont des Noëlles (voir aussi à la Croix-Tollet) et à la Villa des Noëlles, aujourd'hui Cure-Bourse.