Kerblanc
"Pourtant je lai entendu appeler Kerguen, Ville-Blanche".

Cette réflexion du recteur le Bris laisse vraiment rêveur... Dune part parce quil semble étonnant quà la fin du siècle dernier les habitants de St-Guen, son pays natal, aient une si fine connaissance des villages loudéaciens, au point den avoir conserver les formes bretonnes (voir à Tilivet), et dautre part parce que la ville blanche ne s'écrirait pas Kerguen en breton, mais Kerven(n), Keruen ou encore Kerwen(n).

Kerblanc semble pourtant bien être une semi-francisation de Kerwenn ou bien de Ker (an) Guen, le village du dénommé le Guen (ce qui expliquerait la forme citée par le recteur, si tant est quil la bien entendue).

Voir aussi les noms en 'Ker'.