Guerrieux
S’écrivait Guerieu en 1649 (voir les registres paroissiaux du 30 Septembre et du 5 Novembre).

Il peut s’agir d’un composé de gwern et de Rio(u), à traduire Launay-Rio(u) ; on serait alors devant une formation semblable à Guermeleuc. Mais on peut tout aussi bien se trouver face à un pluriel de guer, cours d’eau ou ruisseau, comme au lieu-dit les Guérieux à Sautron (44), à la rencontre de deux ruisseaux. À Lannion coule le Guer ou rivière de Lannion. Voir au Gouerdreux.

L’une et l’autre solutions supposent de l’eau ; la présence autrefois à Guerrieux d’une blandirie, blanchisserie pour les toiles de lin, n’étonnera donc pas.