Belle-Vue
"Les nouvelles fermes, qui s’élevent parfois sur des anciennes landes, portent des noms significatifs : Belle Vue, (....) . Elles se dressent à la surface des plateaux et non, comme leurs devancières, à la tête des vallons".

Le géographe Émile Gautier décrit ainsi les installations et les défrichements post-révolutionnaires dûs à la ruine de l’industrie du lin. Ces propos conviennent admirablement à la lande de Belle-Vue : par temps clair, la vue y est effectivement magnifique et s’étend jusqu’à Hémonstoir.

Il existait deux autres Belle-Vue loudéaciens. Le premier, Belle Vue St-Maurice, est absent du recensement de 1846 mais apparaît dans celui de 1856, cité entre le Drény et St-Maurice, avec une maison, un ménage et 18 personnes ! Enfin ce dernier recensement mentionne également un Belle-Vue qui ne peut être aucun des deux précédemment évoqués car cité entre les Trois Croix et St-Bugan. Gautier insiste d’ailleurs sur le caractère éphémère de ces créations rurales engendrées par la misère.