Belle-Joie
S’agit-il d’un nom formé sur le modèle des nombreux Belle-Vue, Beaulieu, Beauvoir ou même Belébat (comme à la Chapelle-Launay ou Crossac en Loire-Atlantique) ?

Sans doute. Mais reste la possibilité d’une traduction d’un Brelevenez breton, la colline de la Joie, cette joie devant bien entendu être prise ici dans un sens religieux ou mystique. Comparez avec Merlevenez (56), Brelevenez en 1385 et aujourd’hui encore en breton, ou avec l’un des nombreux autre exemples de ce nom en Bretagne ou leurs équivalents gallois, les Bryn Llywenydd.

Un correspondant de Plérin m'apprend que "Belle-Joie fut à la fin du 19ème siècle une colonie pénitentiaire agricole pour jeunes gens mineurs. Cette propriété fut-elle bien d'Église ? Elle ne figure pas sur la liste des biens nationaux à l'époque de la Révolution."

Voir aussi à Mon Plaisir.